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Chaque jour, ÉcoScope décrypte en quelques minutes les principaux titres de l'actualité économique du Maroc, présenté par Aïcha.
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Au programme ce matin : Nador West Med se prépare à ouvrir ses portes commerciales avant la fin de l'année, et ce port pas comme les autres pourrait bien redessiner la carte économique du nord du Maroc. Nous ferons aussi le point sur les réserves en eau des barrages, qui atteignent leur niveau le plus élevé depuis dix ans, une excellente nouvelle à l'approche de la campagne agricole. Et enfin, un mouvement boursier à surveiller : l'AMMC vient de déclarer recevable une offre publique d'achat sur la Compagnie Minière de Touissit.
Au programme de cet épisode : les finances publiques sous tension, avec un déficit budgétaire qui continue de se creuser à quelques semaines de la présentation du projet de loi de finances 2027. Ensuite, une première historique pour la transition énergétique marocaine, avec la mise en service d'un système de stockage d'énergie par batteries à Benguerir par OCP Green Energy. Et enfin, une menace qui pèse sur l'industrie automobile marocaine, dans le viseur des lobbies industriels européens à Bruxelles.
Au programme aujourd'hui : le rapport préparatoire du budget 2027 dévoile des objectifs ambitieux pour les finances publiques, avec un déficit visé à trois pour cent du PIB. Ensuite, une étude internationale place le Maroc au quinzième rang mondial des pays où il coûte le plus cher d'embaucher. Et enfin, la flambée des prix du cheptel en Europe freine les importations de bétail, avec des conséquences potentielles sur les prix de la viande pour les consommateurs marocains.
Au programme ce matin : le projet de loi de finances 2027 dévoile ses ambitions de croissance et ses grandes orientations fiscales. Ensuite, la Bourse de Casablanca a terminé la semaine dans le rouge, mais une valeur bancaire tire son épingle du jeu avec un potentiel de hausse très séduisant. Et enfin, le groupe minier Aya Gold and Silver mise sur un nouveau gisement pour doubler sa production d'argent au Maroc.
Au programme aujourd'hui : le président de la CGEM, Mehdi Tazi, dévoile les cinq priorités économiques du patronat marocain pour les mois à venir. On parlera aussi d'énergie solaire flottante, avec une étude ambitieuse lancée sur douze barrages du bassin du Sebou. Et enfin, une décision de la Direction générale des impôts qui change les règles du jeu dans l'immobilier : le chèque ordinaire, c'est terminé.
Au programme aujourd'hui : le port de Nador West Med franchit une étape historique avec son Terminal Est prêt à accueillir ses premières escales commerciales. Le Conseil de gouvernement donne son feu vert à deux nouvelles Zones d'accélération industrielle. Et les syndicats du transport haussent le ton face à une coupe brutale des subventions, avec une grève annoncée pour le 14 septembre.
Au programme ce matin : un groupe suisse va produire du carburant renouvelable dans le sud du Maroc, une annonce qui confirme l'ambition énergétique du Royaume. Ensuite, le gendarme mondial de la finance tire la sonnette d'alarme sur l'interdiction des cryptomonnaies au Maroc. Et enfin, Bank Al-Maghrib réduit les frais bancaires pour encourager les petits commerçants à accepter la carte. Trois sujets, trois enjeux concrets pour l'économie marocaine.
Au programme aujourd'hui : le RNI dévoile un plan social colossal de deux cent vingt-quatre milliards de dirhams à l'horizon 2031. Abdellatif Jouahri, le gouverneur de Bank Al-Maghrib, entre dans le palmarès des vingt-cinq meilleurs banquiers centraux du monde. Et les professionnels du transport routier de marchandises menacent de paralyser leur secteur dès le 14 septembre. Trois sujets qui touchent directement au quotidien des Marocains.
Au programme de cet épisode : le chef du gouvernement Aziz Akhannouch défend le bilan économique du Maroc devant l'OCDE à Paris, avec une croissance de quatre virgule neuf pour cent en 2025 à la clé. Ensuite, les chiffres de la création d'entreprises pour le premier semestre 2026 confirment un tissu entrepreneurial en pleine expansion. Et pour finir, le groupe hospitalier marocain Akdital franchit une étape historique en ouvrant son premier hôpital à Riyad, en Arabie Saoudite.
Au programme de cet épisode : le dirham a encore reculé face au dollar et à l'euro, une tendance qui pèse sur le pouvoir d'achat et le coût des importations. La filière sardinière marocaine fait face à un double choc climatique et économique qui menace notre position de premier exportateur mondial. Et le marché de l'assurance affiche une croissance de façade qui cache en réalité des dynamiques très contrastées. Entrons dans le vif du sujet.
Au programme aujourd'hui : le Maroc décroche la première place en Afrique dans un classement mondial sur la liberté des investissements, une reconnaissance historique. Ensuite, l'industrie textile marocaine se prépare à une révolution réglementaire imposée par l'Europe. Et enfin, un accord concret vient de rapprocher les milieux d'affaires marocains et italiens, avec des retombées attendues aussi bien pour les entreprises que pour la diaspora marocaine en Italie.
Au programme ce matin : la CNSS publie des chiffres records sur la couverture médicale obligatoire et la masse salariale déclarée en 2025. Ensuite, les recettes fiscales des collectivités territoriales bondissent de plus de 17 pour cent à fin juillet 2026. Et enfin, les sociétés cotées en bourse affichent un chiffre d'affaires en hausse de 11 pour cent au premier semestre. Trois sujets qui dessinent l'état de santé de l'économie marocaine.
Au programme ce matin : Nador West Med boucle une levée de fonds colossale de deux virgule deux milliards de dirhams pour accélérer le développement du complexe industrialo-portuaire de l'Oriental. Ensuite, cap sur le projet de loi de finances 2027, qui dessine une nouvelle philosophie fiscale pour l'État marocain. Et enfin, les frappes américaines en Iran font flamber le pétrole et le gaz à des niveaux inédits depuis des mois, avec des conséquences directes pour le Maroc.
Au programme ce matin : une vague de résultats semestriels qui dresse un portrait encourageant de plusieurs grands acteurs marocains, de l'immobilier à la banque en passant par l'acier. Ensuite, nous nous pencherons sur les signaux inquiétants venus de Washington, où la Réserve fédérale américaine agite le spectre d'une hausse des taux, avec des conséquences potentielles bien réelles pour le Maroc. Et enfin, bonne nouvelle pour terminer : le tourisme marocain enchaîne les records cet été, et la saison n'est pas encore terminée.
Au programme aujourd'hui : les trois grandes sources de devises du Maroc affichent toutes des hausses remarquables à fin juillet, un signe de vitalité économique indéniable. Mais attention, le déficit commercial continue lui aussi de se creuser à un rythme soutenu. Et enfin, le groupe OCP publie des résultats en recul pour le premier semestre 2026, dans un contexte mondial particulièrement agité.
Au programme ce matin : le crédit bancaire poursuit son envolée et confirme une dynamique d'investissement solide à fin juillet. Le marché immobilier, lui, surprend par la vigueur de ses volumes de transactions au deuxième trimestre. Et enfin, un groupe chinois spécialisé dans les réseaux électriques pose ses premières valises au Maroc. Trois sujets, trois signaux forts pour l'économie du Royaume.
Au programme aujourd'hui : Apple intègre la TVA marocaine de vingt pour cent sur l'App Store, avec des répercussions dès le 14 septembre sur les prix des applications. Ensuite, les États-Unis placent le Maroc au cœur de leur stratégie d'approvisionnement en ressources stratégiques. Et enfin, la viande ovine reste obstinément au-dessus de cent cinquante dirhams le kilogramme, malgré la reprise des importations depuis l'Espagne.
Au programme aujourd'hui : le déficit commercial du Maroc a fortement progressé au premier semestre, un signal macro-économique à décrypter. Nous verrons aussi comment un fonds international pourrait transformer la gestion des créances douteuses dans les banques marocaines. Et enfin, bonne nouvelle du côté des exportations : le textile et les légumes sous serre confirment la montée en puissance du Maroc sur les marchés européens.
Au programme ce matin : le Maroc resserre son filet fiscal autour des multinationales grâce à une toute nouvelle loi sur la transparence des bénéfices. Ensuite, un paradoxe saisissant révélé par les chiffres officiels : les ménages marocains sont plus riches sur le papier, mais se sentent plus pauvres dans leur quotidien. Et enfin, une bonne nouvelle pour le tourisme et la connectivité du Royaume : les aéroports marocains ont franchi le cap des vingt-deux millions de passagers en seulement sept mois.
Au programme aujourd'hui : les premières fermetures de centres d'appels au Maroc après la nouvelle réglementation française, et leurs conséquences humaines très concrètes. Ensuite, le marché obligataire qui marque le pas, laissant le Trésor dans l'attente. Et enfin, une opportunité stratégique que le Maroc pourrait saisir dans la chaîne des batteries électriques, grâce à son phosphate.
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Observed September 20, 2026.
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