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Published by Anthony Babkine
🎙 Bienvenue dans l’univers de "Prends ta place", l’émission YouTube où chaque épisode est un défi, mais où personne ne sort perdant. Ici, c'est soit tu gagnes, soit tu apprends à conquérir de nouveaux horizons 🎲 Je m’appelle Anthony et depuis 10 ans j’ai fait de l’égalité des chances mon terrain de bataille. J’ai créé cette émission avec mon ami Cédric Marchand pour montrer que la réussite n’a pas de frontières. Mes invités ? Des héros qui ont tracé leur chemin là où personne n'aurait osé les suivre. Ils vont jouer avec moi à une partie de "Prends ta place" A tour de rôle ils peuvent tomber sur les cases : 🤞🏼 Te prends pas la tête 🌱 Prends-en de la graine 💓 Prends soin de nous 🚀 Prends un coup de boost 🤯 Prends pas la mouche 🚨 Prends un stop 💓 Une excellente manière de parler de leurs obstacles, chances, expériences; mais surtout opportunité unique de découvrir leur parcours inspirants. Car pour moi, prendre sa place est l'objectif ultime de toute une vie ! ✨ Abonnez-vous pour ne rien manquer, et surtout, partagez vos retours, commentaires, c'est une nouvelle aventure qui démarre pour moi en tant que créateur de contenus 🚀✨ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Dans cet épisode, on parle d’autisme, de liens familiaux, du regard des autres et de la place des proches… Mon invitée est Charlotte Dubuisson, créatrice de contenu et grande sœur d’Enzo, un jeune homme autiste avec qui elle forme le duo « Enzo et Charlotte », suivi par plus de 800 000 personnes sur Instagram et TikTok. À travers leurs vidéos, Charlotte raconte sans filtre leur quotidien, leur complicité et les difficultés rencontrées, mais aussi toutes ces victoires qui pourraient sembler anodines, comme se brosser les dents ou s’habiller seul, mais qui sont le fruit d’années de travail, de patience et d’amour. Dans cet échange, elle revient sur les années d’apprentissage, le manque de structures adaptées, les délais de diagnostic, les sacrifices familiaux et des sujets encore trop souvent invisibilisés, comme l’intimité des personnes en situation de handicap. Elle raconte aussi comment elle a appris à se détacher du regard des autres et à trouver sa propre place, sans disparaître derrière son rôle de sœur. J’ai voulu la rencontrer pour comprendre comment une famille se reconstruit face à l’autisme, comment l’amour devient un moteur…et pourquoi chaque progrès mérite d’être célébré. Et toi ? Est-ce que cet épisode change ton regard sur l’autisme ou sur la place occupée par les frères, les sœurs et les proches ? Dis-le-nous en commentaire. Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdw Les propos tenus dans le cadre de ce contenu relèvent de la responsabilité exclusive de leurs auteurs et ne sauraient engager La Banque Postale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Révélé sur Canal+, puis dans La Vérité si je mens…il devient une figure incontournable de la télévision avec Caméra Café, série culte créée aux côtés d’Yvan Le Bolloc’h. Enfant dans le Marais populaire des années 80, Bruno a fait de la liberté, de la culture et de la transmission les fils rouges de son parcours. De la comédie aux documentaires historiques, il refuse de se laisser enfermer dans une case et revendique le droit de proposer son propre univers. Dans cet épisode, on a parlé de son enfance, de masculinité, de consentement, d’éducation, de handicap invisible, de réseaux sociaux… et de cette conviction forte : « Partager sa place, c’est tout aussi important que de la prendre. » Bruno revient sans filtre sur le parcours de sa fille neuroatypique, son engagement contre les violences faites aux femmes et aux enfants, son rapport à la paternité, mais aussi sur les étiquettes dont il s’est libéré tout au long de sa carrière. J’ai voulu le rencontrer pour comprendre comment on reste un homme et un artiste libre, comment l’humour peut devenir une arme de construction massive… et pourquoi “prendre sa place” ne signifie nécessairement empêcher les autres d’exister. Et toi ? Es-tu prêt·e à partager ta place pour aider les autres à trouver la leur ? J’attends tes réactions ! Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdw Les propos tenus dans le cadre de ce contenu relèvent de la responsabilité exclusive de leurs auteurs et ne sauraient engager La Banque Postale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mon invitée est Amorella Lenga, alias @amoxrella sur les réseaux, créatrice de contenus québécoise de 22 ans et étudiante en génie logiciel à Montréal. Suivie par des milliers de personnes, elle transforme les codes des documentaires, émissions et podcasts en parodies sur ses réseaux. Dans cet épisode, on parle de réseaux sociaux, de tech, d’acting, de confiance en soi, de représentation… et de cette conviction forte : « Exister, ça se provoque. » Mais derrière l’humour, Amorella porte aussi un regard lucide sur les représentations. Jeune femme noire dans la tech comme dans l’audiovisuel, elle refuse les rôles et les cases qu’on lui assigne et rêve de voir davantage de personnages noirs exister à l’écran simplement pour leurs histoires, loin des stéréotypes. Dans cet échange, elle revient sans filtre sur ses débuts sur TikTok, son rapport à la confiance en soi, son expérience dans l’émission de télé-réalité “Hors Réseau”, les critiques, ses études, ses rêves d’acting… et cette détermination incroyable qui la pousse à créer ses propres opportunités. J’ai voulu la rencontrer pour comprendre comment, à 22 ans, on ose rêver grand, provoquer les opportunités et construire sa propre scène quand personne ne semble prêt à nous en offrir une. Et toi ? Est-ce que tu attends encore qu’on te donne ta place… Es-tu prêt·e à la créer ? Dis-le-nous en commentaire. Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdw Les propos tenus dans le cadre de ce contenu relèvent de la responsabilité exclusive de leurs auteurs et ne sauraient engager La Banque Postale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Mes invités sont Sofian Ribes, acteur, créateur de contenu et influenceur, accompagné de sa maman Virginie Ribes. Atteint d’une maladie génétique rare, l’ataxie-télangiectasie, Sofian partage depuis plusieurs années son quotidien sur les réseaux sociaux avec humour et authenticité. Repéré par Artus, il rejoint le casting du film Un p’tit truc en plus , qui bouleverse sa vie… mais surtout le regard que beaucoup portent sur le handicap. Dans cet épisode, on parle de handicap, de cinéma, d’accessibilité, de regard des autres… et de cette conviction forte : la différence ne devrait jamais empêcher de réaliser ses rêves. Ce duo de choc revient sans filtre sur leur relation mère-fils, la maladie, les préjugés, les combats du quotidien, l’importance des représentations et leur combat pour une société plus juste ! J’ai voulu les rencontrer pour comprendre comment on percute les obstacles du quotidien, comment le film “un petit truc en +” a transformé leur quotidien… et comment continuer à prendre sa place, quand le quotidien peut vriller en quelques secondes ! Et toi ? Est-ce que tu as vu le film “un petit truc en +” ? comment as-tu trouvé notre Sofian national ? Dis-le-moi en commentaire. Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdw Les propos tenus dans le cadre de ce contenu relèvent de la responsabilité exclusive de leurs auteurs et ne sauraient engager La Banque Postale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si le plus lourd à porter quand on vit avec le VIH n’était pas le virus… mais le regard des autres ? Dans cet épisode, on parle de VIH, de sérophobie, de santé mentale, de sexualité… Mon invité est Nicolas Aragona, créateur de contenu, patient expert et fondateur de du compte Instagram @supersero_. Diagnostiqué séropositif à 21 ans, il a décidé d’en faire un combat et de lutter contre le silence. À travers ses vidéos, ses conférences et son association, il déconstruit les idées reçues sur le VIH, lutte contre les discriminations et redonne une voix à celles et ceux qu’on entend trop peu. Dans cet échange, Nicolas parle sans filtre de son diagnostic, de la culpabilité, des fake news, de prévention, mais aussi de la violence de la sérophobie et de l’importance de reprendre le pouvoir sur son histoire. J’ai voulu le rencontrer pour qu’il me raconte son parcours, ses combats et la manière dont il transforme une histoire intime en un puissant levier de sensibilisation. Et toi ? Est-ce que cet épisode change ton regard sur le VIH… ou sur le poids que peut avoir le regard des autres ? Dis-le-nous en commentaire. Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdw Les propos tenus dans le cadre de ce contenu relèvent de la responsabilité exclusive de leurs auteurs et ne sauraient engager La Banque Postale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
A-t-on oublié la France rurale ? Dans cet épisode, on parle de ruralité, de sentiment d'abandon, de collectif… et de cette conviction forte : on ne changera pas le pays sans écouter celles et ceux qui vivent loin des grandes villes. Mon invitée est Lumir Lapray, activiste rurale, autrice. Originaire d'un petit hameau de l'Ain, passée par Sciences Po puis les États-Unis, elle découvre le community organizing, une méthode d'action collective qui changera sa manière de faire de la politique. Sa mission ? Redonner du pouvoir d'agir aux habitants des territoires ruraux et périurbains. À travers son livre “Ces gens-là” , elle raconte cette France souvent caricaturée mais rarement écoutée. Dans cet échange, Lumir revient sans filtre sur son parcours, le syndrome de l'imposteur, son engagement, les fractures qui traversent notre société et la nécessité de recréer du collectif plutôt que de nourrir les divisions. J'ai voulu la rencontrer pour comprendre comment on réconcilie des territoires qui se sentent oubliés… et pourquoi écouter avant de convaincre est peut-être le plus grand défi de notre époque. Et toi ? Est-ce que cet épisode change ton regard sur la ruralité… ou sur celles et ceux que l'on n'entend pas assez ? Dis-le-nous en commentaire. Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdw Les propos tenus dans le cadre de ce contenu relèvent de la responsabilité exclusive de leurs auteurs et ne sauraient engager La Banque Postale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Un coup de fil peut changer une vie… Dans cet épisode, je reçois la championne paralympique Marie Patouillet, avec elle on a parlé de corps, de handicap, de santé mentale, de sport de haut niveau, de représentation… et de cette conviction forte : aucune médaille ne vaut qu’on s’oublie soi-même. Championne paralympique de cyclisme, médecin généraliste et activiste féministe et LGBTQIA+, Marie est née avec une malformation à la jambe, rien ne la destinait au sport de haut niveau. Pourtant, à 30 ans, elle se lance dans le cyclisme sur piste et devient, quelques années plus tard, médaillée d’or lors des Jeux de Paris 2024. Dans cet échange, elle revient sans filtre sur son parcours, son rapport au corps, la dépression post-Tokyo 2020, les discriminations dans le sport et son engagement pour un environnement plus inclusif et plus juste. J’ai voulu la rencontrer pour comprendre comment on apprend à écouter son corps, à refuser les cases… et à transformer ses différences en une force au service des autres. Et toi ? Est-ce que cet épisode change ton regard sur la performance… ou sur la manière de prendre soin de soi tout en poursuivant ses ambitions ? Dis-le-nous en commentaire. Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdw Les propos tenus dans le cadre de ce contenu relèvent de la responsabilité exclusive de leurs auteurs et ne sauraient engager La Banque Postale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si le sport n’était pas qu’une question de performance… mais de dignité, de confiance et de lien humain ? Dans cet épisode, on parle de handicap, d’inclusion, de regard des autres, de santé mentale… et de cette conviction forte : le sport doit être accessible à tous ! Mon invité est Nathan Swaa, plus connu sous le nom de Swaa Coach, coach sportif, éducateur spécialisé et créateur de contenus. Rien ne le destinait à travailler auprès de personnes handicapées. Pourtant, après avoir intégré une maison d’accueil spécialisée presque par hasard, il découvre des personnes qui vont transformer sa vie. À travers ses séances pleines d’énergie, de chant, d’humour et de bienveillance, Nathan accompagne des personnes que le sport traditionnel oublie trop souvent : personnes à mobilité réduite, TSA, personnes trisomiques... Sur les réseaux sociaux, où il est suivi par plus de 120 000 personnes, il contribue chaque jour à changer le regard porté sur le handicap et à rendre visible celles et ceux que l’on ne voit pas assez. Dans cet échange, il revient sans filtre sur ses débuts, ses doutes, ses plus belles victoires, sa passion pour le cinéma et sa vision d’un sport plus inclusif. J’ai voulu le rencontrer pour comprendre comment on passe de la peur de l’inconnu à l’envie d’aider, et comment le sport peut devenir un formidable outil d’épanouissement et de transformation. Et toi ? Est-ce que cet épisode change ton regard sur le sport et le handicap ? Dis-le-nous en commentaire. Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdw Les propos tenus dans le cadre de ce contenu relèvent de la responsabilité exclusive de leurs auteurs et ne sauraient engager La Banque Postale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si les cases nous empêchaient de penser ? Dans cet épisode, je reçois une philosophe qui défend une idée aussi simple que puissante : notre avenir dépend peut-être de notre capacité à faire dialoguer les mondes. Mon invitée est Gabrielle Halpern, philosophe, autrice et docteure en philosophie. Figure incontournable de la pensée sur l’hybridation, elle défend une conviction forte : les frontières entre les disciplines, les métiers, les générations ou les identités nous empêchent de penser le monde avec justesse. Passée par les cabinets ministériels, les entreprises, les territoires, les EHPAD ou encore les incubateurs de start-up, Gabrielle revendique une philosophie “de terrain”, ancrée dans le réel et tournée vers l’action. Dans cet échange, elle revient sans filtre sur son parcours atypique, son rapport à la légitimité, le syndrome de la case, le concept de “centaures”, qu’elle défend…et la manière dont l’intelligence artificielle révèle aussi nos fragilités humaines. J’ai voulu la rencontrer pour comprendre comment on crée des ponts dans une société de plus en plus fragmentée…et pourquoi il devient urgent d’apprendre à penser autrement. Et toi ? Est-ce que cet épisode change ton regard sur ta propre manière de naviguer entre plusieurs mondes ? Dis-le-nous en commentaire. Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdw Les propos tenus dans le cadre de ce contenu relèvent de la responsabilité exclusive de leurs auteurs et ne sauraient engager La Banque Postale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si l'échec scolaire n'était pas une fatalité ? Dans cet épisode, on parle de déterminisme, de "remontada" personnelle, de sociologie de terrain, de l’importance du collectif et de cette idée que personne ne se fait « tout seul ». Mon invité s’appelle Marwan Mohammed, sociologue, chercheur au CNRS et enseignant à Sciences Po. Et pourtant, riien ne le destinait à une telle carrière : brevet raté, orientation en CAP, pas de bac... Marwan a longtemps été « hors jeu » du système scolaire classique. C’est grâce à l’éducation populaire, à des rencontres clés et à une volonté farouche de comprendre le monde qu’il a repris ses études pour devenir aujourd'hui l'un des chercheurs de référence sur les dynamiques des quartiers populaires. Aujourd’hui, il décrypte les mécanismes de la délinquance, les discriminations en France. À travers son parcours, il refuse le mythe du « self-made man » et rappelle que toute réussite est avant tout une aventure collective ancrée dans la solidarité. À travers ses travaux et son livre autobiographique « C'était pas gagné ! De l'échec scolaire au CNRS, histoire d'une remontada », il nous montre que nos parcours ne sont jamais totalement verrouillés. J’ai voulu le rencontrer pour qu’il me raconte sa histoire, ses combats contre les inégalités, et comment il a réussi à transformer ce qui était perçu comme un échec en une force pour aider les autres à « prendre leur place ». Et toi ? Est-ce que cet échange change ton regard sur le poids de ton milieu social ou sur ta propre capacité à déjouer les pronostics ? Dis-le-nous en commentaire. Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdw Les propos tenus dans le cadre de ce contenu relèvent de la responsabilité exclusive de leurs auteurs et ne sauraient engager La Banque Postale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si le silence pouvait devenir une force ? Dans cet épisode, on parle de résilience, de regard des autres, de grand rêve, de surdité… et de cette idée que la différence peut devenir un moteur. Mon invitée est Rose Paynel, créatrice de contenus, conférencière, autrice et comédienne. Née malentendante et diagnostiquée à 7 ans, elle grandit dans un monde qu’elle doit apprendre à décoder, entre incompréhensions, isolement et discriminations. Au lycée, elle décide d’assumer pleinement son handicap. Puis à 19 ans, une perte auditive brutale l’amène à recevoir un implant cochléaire. Un nouveau tournant, qu’elle choisit de transformer en engagement. Aujourd’hui, elle sensibilise à travers ses contenus, ses conférences et son livre “Vivre avec une surdité : Le son de la vie”. Mais Rose porte aussi un autre rêve : devenir actrice et contribuer à rendre le cinéma plus inclusif. Et croyez-moi, elle va faire partie des plus grandes ! Dans cet échange, elle revient sans filtre sur son parcours, ses combats et la manière dont elle fait de sa singularité une force. J’ai voulu la rencontrer pour qu’elle me parle de ses engagements, ses grands rêves et surtout, ce qu’elle s’apprête à réaliser ! Et toi ? Est-ce que cet épisode change ton regard sur ta propre manière d’assumer ce qui te rend différent ? Dis-le-nous en commentaire. Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdw Les propos tenus dans le cadre de ce contenu relèvent de la responsabilité exclusive de leurs auteurs et ne sauraient engager La Banque Postale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si le plus grand handicap était la peur de vivre pleinement ? Dans cet épisode, on parle d’amour, de liberté, de santé mentale, de cinéma et de regard des autres…autour de cette conviction puissante : « Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait. » Mon invitée est Lucie Carrasco, comédienne, chroniqueuse (et bien d’autres), accompagnée de son mari Jean Datry, proche aidant (et bien plus) Diagnostiquée à 8 mois d’une amyotrophie spinale, les médecins prédisaient à Lucie seulement quelques années à vivre. Mais c’était sans connaître la force de caractère de la Dame. Elle a su transformer chaque obstacle en force : de la mode à la télévision, des documentaires de voyage aux marches de Cannes, jusqu’au cinéma, elle repousse sans cesse les limites du possible. Dans cet échange, Lucie et Jean racontent sans filtre leur histoire d’amour, la réalité du rôle de proche aidant, l’humour comme arme de survie et et la manière dont leur couple est devenu, presque malgré eux, un puissant message d’espoir ! On parle aussi de ses combats pour l’inclusion scolaire, les droits des personnes en situation de handicap, son interpellation marquante du Président sur l’AAH, et ses engagements pour les enfants et une société plus inclusive. Ce qui m’a profondément marqué ? Sa capacité à parler des sujets les plus durs avec légèreté, son second degré et son immense envie de vivre. J’ai voulu la rencontrer avec Jean pour comprendre comment on transforme la peur en force, le couple en moteur et la différence en superpouvoir. Et toi ? Est-ce que cet échange change ton regard sur le handicap… ou sur les limites qu’on s’impose à soi-même ? Dis-le-nous en commentaire. Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdw Les propos tenus dans le cadre de ce contenu relèvent de la responsabilité exclusive de leurs auteurs et ne sauraient engager La Banque Postale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Comment garder ou réinventer sa place après 50 et + ? Dans cet épisode, on parle de carrière, d’exigence, de liberté, de vieillissement, de garder sa place ou en prendre une nouvelle et de cette conviction forte : quand on ne vous la donne pas, il faut parfois en créer une nouvelle ! Mon invitée est Maïtena Biraben, journaliste, animatrice, productrice et entrepreneure. De la Matinale au Grand Journal sur Canal+, elle a marqué le paysage audiovisuel par son exigence, sa liberté de ton et son style d’interview sans détour. Un parcours intense, fait de succès…mais aussi de choix forts. Après 30 ans dans un milieu qu’elle a vu évoluer, elle fait un choix radical : quitter la Télévision. Non pas comme un adieu, mais comme un acte de renouveau ! Aujourd’hui, avec son média “Mesdames”, elle porte un nouveau récit : celui des femmes de plus de 45 ans, puissantes, libres, qui s’interrogent et dont les voix sont trop souvent invisibilisées. Dans cet échange, elle parle sans filtre de l’évolution des médias, du sexisme, de l’âgisme, de santé mentale et de cette liberté nouvelle qui arrive avec le temps. J’ai voulu la rencontrer pour qu’elle me raconte son parcours, ses choix, ses combats… et comment, elle a décidé de (re)créer sa place, autrement. Et toi ? Est-ce que cet épisode change ton regard sur la réussite… ou sur le moment où il faut oser tout réinventer ? Dis-le-nous en commentaire. Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdw Les propos tenus dans le cadre de ce contenu relèvent de la responsabilité exclusive de leurs auteurs et ne sauraient engager La Banque Postale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si les influenceurs jouait un nouveau rôle ? Celui de changer nos modes de vies ! Dans cet épisode, on parle de mode, d’écologie, de réseaux sociaux…et de ce moment Charlotte réalise que son métier n’est plus aligné avec ses valeurs. Charlotte Lemay est mannequin et créatrice de contenu engagée pour le climat. Repérée à 17 ans, elle fait rapidement sa place dans l’industrie de la mode. Mais au fil des années, les pratiques et coulisses de cet univers provoquent chez elle une prise de conscience et un passage à l’action. Après un burn-out, elle décide de transformer ses réseaux sociaux en outil d’impact et s’engage pour une influence plus responsable. Elle fonde Aware Collective, un collectif qui accompagne les créateurs et créatrices de contenus vers des pratiques plus durables. Dans cet épisode, Charlotte parle sans filtre des injonctions du mannequinat, de l’éco-anxiété, de la réalité d’être une femme engagée sur les réseaux, mais aussi du pouvoir que peuvent avoir les créateurs/trices de contenu pour faire évoluer les imaginaires. Peut-on vraiment être influenceur ou influenceuse et défendre un mode de vie plus sobre ? Comment naviguer entre algorithmes, collaborations et convictions ? Et surtout : comment transformer une prise de conscience personnelle en action collective ? J’ai voulu la rencontrer pour qu’elle me raconte son parcours, ses doutes, ses combats, son livre et la manière dont elle essaie, à son échelle, de faire évoluer l’influence et l’industrie de la mode. Et toi ? Est-ce que cet échange change ton regard sur le rôle des influenceurs dans la transition écologique ? Dis-le nous en commentaire. Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdw Les propos tenus dans le cadre de ce contenu relèvent de la responsabilité exclusive de leurs auteurs et ne sauraient engager La Banque Postale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si le drag n’était pas seulement du divertissement… Dans cet épisode, réalisé pour la première fois en public, Hugo Bardin, l’homme derrière Paloma, gagnante de la saison 1 de Drag Race France, se dévoile sans maquillage ni filtre. Comédien, réalisateur, auteur, musicien, il raconte la création de ce personnage devenu un phénomène culturel, la pression d’être une figure publique queer, les réactions après la cérémonie d’ouverture des JO de Paris 2024, et le prix réel de la visibilité. On parle d’art, d’identité, de féminité, de représentation et de liberté d’expression. Car au-delà des paillettes, Hugo défend un drag comme art de résistance : reconnaissance des artistes, lutte contre les stéréotypes de genre, visibilité LGBTQIA+, féminité plurielle. Entre humour, lucidité et confidences, il questionne notre rapport à la norme, le courage et la place que l’on s’autorise à prendre. J’ai voulu le rencontrer pour comprendre comment on devient l’une des figures drag les plus visibles de sa génération, et ce que signifie vraiment « prendre sa place » quand cette place dérange. Et toi, est-ce que cet épisode a changé ton regard sur le drag… ou sur la place que chacun devrait pouvoir prendre ? Dis-le-nous en commentaire. Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdw Les propos tenus dans le cadre de ce contenu relèvent de la responsabilité exclusive de leurs auteurs et ne sauraient engager La Banque Postale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si la communication ne servait pas qu’à vendre mais aussi à faire avancer la société ? Dans cet épisode, on parle du monde de la communication, de pouvoir, d’influence, d’immigration, de féminisme, de responsabilité des marques… et de cette idée que « Les marques doivent prendre position ». Mon invitée est Mercedes Erra, publicitaire et entrepreneure; elle est la cofondatrice de BETC, l’une des agences les plus créatives au monde. Arrivée d’Espagne à 6 ans sans parler français, celle qui pensait devoir changer de nom pour “être vraiment française”, défend aujourd’hui l’idée inverse : l’immigration est une richesse culturelle, économique et humaine pour la France. Dirigeante, stratège, femme d’influence, elle préside notamment le conseil d’administration du Palais de la Porte Dorée, musée national de l’Histoire de l’immigration, et a cofondé le Women’s Forum for the Economy & Society. Dans cet échange, elle parle sans filtre de la place des femmes, d’éducation, de la transmission, du rôle culturel des entreprises et de la responsabilité des médias. J’ai voulu la rencontrer pour qu’elle me parle de son parcours, de son engagement…et de la responsabilité immense de celles et ceux qui fabriquent les récits qui influencent nos sociétés. Et toi ? Est-ce que cet épisode change ton regard sur le rôle de la place des dirigeantes dans le monde de la communication…ou sur la responsabilité des marques dans les débats de société ? Dis-le-nous en commentaire. Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdw Les propos tenus dans le cadre de ce contenu relèvent de la responsabilité exclusive de leurs auteurs et ne sauraient engager La Banque Postale. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Voyager en fauteuil, gravir des montagnes, traverser des déserts…. Dans cet épisode, on parle d’accessibilité, d’amour, d’aventure, de fatigue aussi, de logistique invisible…et de cette idée que le voyage devrait être possible pour tout le monde. Pierre et Myriam Cabon sont les fondateurs de Wheeled World, un média devenu référence sur le tourisme inclusif. Après les attentats du 13 novembre 2015, Pierre devient paraplégique. Là où beaucoup auraient rangé les rêves dans une boîte, eux choisissent de partir explorer le monde. En van, en train, en tandem, en montagne, dans le désert, sur des glaciers…et documentent tout pour aider d’autres personnes à mobilité réduite à oser partir. Wheeled World, c’est un vrai travail de fond sur l’ accessibilité , des guides concrets, des tests de terrain, des conseils logistiques, un livre, un documentaire, des conférences… et un message clair : le handicap n’est pas le problème, c’est l’environnement qui doit s’adapter. Dans cet échange, ils parlent sans filtre des galères qu’on ne voit pas, des violences ordinaires, du rôle du couple, et du retard du secteur du tourisme sur l’inclusion. J’ai voulu les rencontrer pour qu’ils me parlent de reconstruction, d’amour, d’entrepreneuriat engagé et de leur combat pour un monde vraiment accessible. Et toi ? Est-ce que cet épisode change ton regard sur le handicap… ou sur ta propre idée de ce qui est “possible” en voyage ? Dis-le-nous en commentaire Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdw Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Et si, le plus dur dans le parcours d’un grand brûlé, c’était le regard des autres ? Dans cet épisode, on parle de corps, de cicatrices, de différence et surtout, de ce que ça change, profondément, dans une vie. Laurent Gaudens est entrepreneur, conférencier et fondateur de l’association Burns and Smiles. À 4 ans, il est victime d’un grave accident domestique qui le brûle sur une grande partie du corps. Des années d’hospitalisation, des dizaines d’opérations, et très tôt, l’apprentissage d’une réalité que peu connaissent : vivre avec un handicap visible. Sans jamais se laisser enfermer dans ce récit, Laurent construit une carrière d’entrepreneur, avant de transformer son histoire personnelle en levier d’action collective. Son combat : changer le regard porté sur les personnes brûlées et, plus largement, sur toutes les différences visibles grâce à son association, son institut de bien-être et son comedy club inclusifs. Dans cet épisode, il revient sans détour sur les clichés, les maladresses, les violences parfois ordinaires…et sur ce slogan devenu un cri du cœur : « Ma différence t’emmerde ! » J’ai voulu le rencontrer pour qu’il me parle de son parcours, de son rapport au regard des autres, de ses combats pour l’inclusion, et de la manière dont il transforme une épreuve intime en moteur pour aider les autres à prendre leur place. Et toi ? Est-ce que cet échange a changé ton regard sur le handicap visible ou sur la notion de différence ? Dis-le-nous en commentaire. Prends ta place existe aussi sur YouTube, tu peux t’abonner pour avoir une autre expérience : https://www.youtube.com/channel/UCkXPUr5C3EXW2I7MK60wVdw Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Prends ta place avec Virginie Grossat 🎙️ Créatrice de contenu et influenceuse engagée de la mode grande taille, Virginie Grossat s’est imposée comme l’une des voix incontournables de l’influence size plus en France. Diplômée de Supdemode et de l’Université de la Mode à Lyon, elle débute sa carrière comme responsable web-marketing avant de se lancer sur les réseaux sociaux, encouragée par ses proches. En partageant ses looks, ses inspirations et ses recommandations, elle trouve progressivement sa place dans l’univers de l’influence. Un événement marque un véritable tournant dans sa vie : invitée à une soirée aux côtés de la chanteuse du groupe Gossip, Virginie rencontre d’autres influenceuses grandes tailles. Ce déclic lui permet de comprendre que sa place existe. Elle décide alors de se consacrer pleinement à cette voie. Aujourd’hui, grâce à Instagram et TikTok, elle vit de son activité et développe un univers riche mêlant mode, beauté, food et lifestyle. Un engagement fort et assumé Taille 54, fière de son corps et de son identité, Virginie revendique une parole libre. Elle utilise sa visibilité pour : - lutter contre la grossophobie, - questionner l’accessibilité du quotidien pour les corps hors normes (transports, médecine, voyages…), - dénoncer une industrie de la mode encore trop excluante. À travers ses contenus, elle encourage chacun·e à oser, à s’affirmer, à se sentir légitime d’être visible et heureux·se, et à vivre pleinement, sans honte. Rêvant d’un monde de body neutrality, où les corps ne seraient plus commentés ni jugés, Virginie incarne une voix nécessaire, authentique et inspirante. J’ai voulu la rencontrer pour qu’elle me raconte son parcours, ses combats, et comment elle a réussi à transformer ce qui était perçu comme une différence en une véritable force. Prenez votre place avec Virginie Grossat ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Youssef Badr est magistrat et Président de la 14ᵉ chambre correctionnelle au tribunal judiciaire de Bobigny. Pourtant, rien ne le prédestinait à cette fonction. Fils d’immigrés marocains, grandi à Levallois-Perret, il découvre le droit presque par hasard, enchaîne les petits boulots pour financer ses études et connaît les doutes, les échecs et les obstacles avant de réussir le concours de l’École nationale de la magistrature. Substitut du procureur à Meaux, Bobigny puis Paris, nommé porte-parole du ministère de la Justice entre 2017 et 2019, formateur à l’Ecole Nationale de la Magistrature, il n’a jamais quitté le terrain ni renoncé à questionner l’institution qu’il sert. Aujourd’hui, il incarne une justice exigeante, humaine et connectée aux réalités sociales. Engagé de longue date pour l’égalité des chances, Youssef Badr refuse d’être « l’exception qui cache la forêt ». Cofondateur de l’association La Courte Échelle, il se bat pour ouvrir la magistrature et plus largement les carrières d’excellence, à celles et ceux qui n’ont pas les bons réseaux, les “bons codes” ou les “bons noms”. Profondément attaché à la famille, à la transmission et à l’école, il défend l’idée qu’on peut se révéler tardivement, à condition d’être accompagné. À travers ses prises de parole, son livre “Pour une justice aux 1000 visages” aux éditions AUBE EDITION et son engagement associatif, il interroge la méritocratie, les discriminations et l’ascenseur social, avec une conviction forte : une justice crédible est une justice qui ressemble à la société qu’elle juge. J’ai voulu le rencontrer pour qu’il me raconte son parcours, ses combats et comment il œuvre, chaque jour, pour ouvrir son environnement professionnel à 1000 talents venus de toute la France ! Prends ta place avec Youssef Badr ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
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Observed September 20, 2026.
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