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<p>Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés nécessaires pour la comprendre et l’appréhender dans sa globalité. En fin d’émission, ils répondent aux questions posées par les téléspectateurs par SMS, Internet ou via les réseaux sociaux.</p><p>📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : <a href="http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast" rel="nofollow">http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast</a></p><p>🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : <a href="https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air" rel="nofollow">https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air</a></p>
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<h2><strong>C dans l’air du 8 septembre 2026 avec Laurence Pieau, rédactrice en chef à Paris Match, auteure avec Hervé Tropéa de la biographie « <em>Céline Dion : la vraie histoire </em>», aux éditions Robert Laffont.</strong></h2><p>Ce samedi débute la série de concerts de Céline Dion à la Paris La Défense Arena, à Nanterre, jusqu'au 17 octobre. Un retour de la star canadienne qui crée l'événement. Un défi physique aussi, puisque Céline Dion est atteinte d'une maladie neurologique incurable, le syndrome de la personne raide, et avait été contrainte d'annuler sa dernière tournée en 2020. D'abord à cause de la pandémie, puis des symptômes causés par la maladie.<br>Depuis, on ne l'avait vue chanter que de façon sporadique, notamment à Paris, lors de la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques. Et son arrivée à Paris, pour les répétitions, crée déjà l'événement, alors que la star a pris l'habitude, depuis quelques jours, de sortir régulièrement pour échanger avec ses fans devant son hôtel.<br>Comment s'est-elle préparée en coulisses pour ce retour ? Pourquoi est-ce un tel événement ? D'où vient son attachement si fort pour Paris ? Nous en parlerons avec notre invitée Laurence Pieau, rédactrice en chef people à Paris Match et coauteure de la biographie « Céline Dion : la vraie histoire », aux éditions Robert Laffont, qui vient de ressortir en édition augmentée.</p>
<h2><strong>C dans l’air du 8 septembre 2026 - Trump veut faire main basse sur les Antilles françaises ?<br></strong><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br><br>- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste et spécialiste des enjeux internationaux<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à <em>Ouest France</em><br>- Anne-Elisabeth MOUTET - Editorialiste au <em>Daily Telegraph</em><br>- Pierre HASKI - Editorialiste géopolitique sur France Inter, chroniqueur au <em>Nouvel Obs </em></h2>
<h2><strong>C dans l’air du 8 septembre 2026 - Trump veut faire main basse sur les Antilles françaises ?<br> </strong></h2><p>Le président des États-Unis a publié ce lundi 7 septembre, sur son réseau social, une nouvelle carte du pays qui s’agrandit et englobe, entre autres, le Mexique, le Canada, Cuba, le Groenland, l’Islande et les Antilles françaises.<br><br>Ainsi, la Guadeloupe, la Martinique, Saint-Barthélemy, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon se retrouvent sous drapeau américain selon la représentation de Donald Trump. Le « golfe du Mexique » est rebaptisé « golfe d’Amérique », tandis que la mer des Caraïbes, l’océan Pacifique et l’océan Atlantique conservent, eux, leur appellation officielle.<br><br>Nouvelle provocation ou réelle volonté de conquérir tout le nord du continent américain ? Cette publication survient dans un contexte de tensions entre les États-Unis et leurs voisins. Une « guerre commerciale » est en cours avec le Canada, tandis que Cuba dénonce des pertes financières « record » en raison de l’embargo américain. Une crise avait également éclaté en début d’année, quand Donald Trump avait fait part de sa volonté de prendre le contrôle du Groenland.<br><br>En réaction à ce post du locataire de la Maison-Blanche, l’Islande a annoncé la convocation de l’ambassadeur des États-Unis. La présidente du Mexique, Claudia Sheinbaum, a réagi sur X : « Le Mexique n’est pas et ne sera pas une colonie ni un protectorat d’aucun pays étranger. Nous sommes fiers d’être un pays libre, indépendant et souverain. »<br>En France, Jean-Luc Mélenchon a dénoncé sur X le silence des autorités françaises. « Macron devrait envoyer le porte-avions pour garder le contrôle de notre souveraineté et rassurer les populations menacées », a-t-il écrit, s’interrogeant sur l’absence de réaction « dans l’officialité politique ou médiatique ». Mélenchon a affirmé que les Insoumis, s’ils accédaient au pouvoir en 2027, ne laisseraient pas Trump agir aux dépens des territoires français.<br><br>Depuis son retour à la Maison-Blanche, Donald Trump manifeste des velléités expansionnistes. Il a évoqué tour à tour l’annexion du Canada comme 51e État, le rattachement du Groenland aux États-Unis et le renommage du Nouveau-Mexique en « Nouvelle Amérique ». Près de neuf mois après l’arrestation de Nicolás Maduro, il poursuit également son offensive pour s’emparer des réserves de pétrole du Venezuela, les plus importantes de la planète.<br><br>Vendredi 28 août, il a annoncé avoir conclu « le plus grand deal de l’histoire du pétrole » avec Caracas. Peu de choses ont filtré sur le contenu précis et les modalités d’application de cette entente, qui a déclenché une avalanche de critiques, y compris au sein du propre parti de la présidente par intérim, Delcy Rodríguez. D’après les déclarations de la dirigeante à Caracas, le Venezuela octroie une concession aux États-Unis, pour 25 ans renouvelables, sur 17 gisements pétroliers. Ce qui représenterait plus de 20 % des réserves pétrolières du pays.<br><br>Autre territoire, autre colère. En Albanie, le projet de construction d’un hôtel de luxe, dans une zone protégée, accordé à Ivanka Trump, la fille du président des États-Unis, ne passe pas. Depuis des mois, des dizaines de milliers de personnes manifestent contre le gouvernement d’Edi Rama, accusé de corruption.<br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br><br>- Vincent HUGEUX - Journaliste indépendant, essayiste et spécialiste des enjeux internationaux<br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à <em>Ouest France</em><br>- Anne-Elisabeth MOUTET - Editorialiste au <em>Daily Telegraph</em><br>- Pierre HASKI - Editorialiste géopolitique sur France Inter, chroniqueur au <em>Nouvel Obs </em></p>
<h2><strong>C dans l’air du 7 septembre 2026 avec Brice Teinturier, politologue et directeur général délégué d'Ipsos-BVA France.</strong></h2><p>À moins de huit mois du premier tour de l’élection présidentielle, Ipsos-BVA publie un sondage sur les intentions de vote des Français pour 2027. En cette rentrée politique, Marine Le Pen domine toujours largement le premier tour, oscillant entre 34 et 35 % d’intentions de vote selon les scénarios. Pour le bloc central, c’est Édouard Philippe qui tient la corde, alors que la candidature de Jean-Luc Mélenchon domine à gauche. Dans la sphère sociale-démocrate, la candidature de Raphaël Glucksmann prend le large : il apparaît désormais comme le quatrième homme du scrutin.<br>Quels sont les enseignements d’un sondage à ce moment de la campagne ? Y a-t-il déjà eu un candidat donné si haut que Marine Le Pen plusieurs mois avant une présidentielle ? Quelles sont les attentes des Français pour 2027 ? Et une surprise pourrait-elle arriver d’ici avril ?<br>Brice Teinturier, politologue et directeur général délégué d’Ipsos-BVA France, répondra à nos questions.</p>
<h2><strong>C dans l’air du 7 septembre 2026 - Allemagne : la Russie menace d'une "guerre"... et l'extrême droite l'emporte.<br> </strong></h2><p>C’est un séisme politique qui secoue toute la classe politique allemande, et bien au-delà. <br>Le parti d’extrême droite Alternative für Deutschland (AfD) est arrivé en tête lors des élections régionales en Saxe-Anhalt et est à un cheveu d’une majorité pour gouverner un Land. La région est petite, avec 2 millions d’habitants, dans l’ancienne Allemagne de l’Est, mais ce serait une première depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Avec 43,8 % des voix, la formation distance très largement la CDU du chancelier Friedrich Merz (17,2 %). Suivent les sociaux-démocrates du SPD (9,3 %), les Verts (8,9 %) et le parti de gauche radicale Die Linke (8,6 %). Avec 5,3 %, l’Alliance Sahra Wagenknecht (BSW) dépasse de peu les 5 % nécessaires pour entrer au Parlement du Land.<br><br>« Nous avons écrit l’histoire », a exulté sa tête de liste, Ulrich Siegmund, qui a fait campagne sur la promesse d’expulser les immigrés en situation irrégulière, de créer des milices citoyennes et sur la nostalgie de l’ex-RDA. Russophile et pro-Trump, il a également promis de modifier les programmes scolaires d’histoire, trop centrés, à son goût, sur la culpabilité de l’Allemagne du IIIe Reich. Une position qui fait écho aux propos de Maximilian Krah, alors tête de liste de l’AfD pour les élections européennes de 2024. Ce dernier avait affirmé, dans un entretien au quotidien italien La Repubblica, qu’un membre de la SS (Schutzstaffel) « n’est pas automatiquement criminel ». Si elle parvenait à constituer une majorité pour accéder au pouvoir, l’AfD aurait une grande marge de manœuvre sur l’éducation et la culture, gérées par les régions allemandes.<br><br>Alors, quelles sont les positions de l’AfD ? Qui est Ulrich Siegmund, le candidat de l’extrême droite allemande qui a remporté l’élection régionale en Saxe-Anhalt ? Quelles conséquences en Allemagne et en Europe ?<br><br>Le score de ce parti d’extrême droite pro-russe, qui milite pour couper les aides à l’Ukraine, est un revers cinglant pour le chancelier allemand, qui avait promis de juguler son essor. Lors d’une conférence de presse à la mi-journée, Friedrich Merz a reconnu « la pire défaite depuis des décennies ». Il a dit s’attendre à « des conséquences », mais a affirmé « sa détermination » à mener lui-même les « réformes profondes » dont l’Allemagne a besoin.<br>Ces annonces surviennent au moment où l’Allemagne est la cible de sabotages mystérieux et d’attaques multiples. Ces derniers jours, le ton est monté, Berlin accusant Moscou d’une tentative d’attentat aux drones chargés d’explosifs sur son sol, en août dernier. Le Kremlin comme la Maison-Blanche peuvent se satisfaire de ce résultat, qui fragilise l’Allemagne et donc l’Europe. La Saxe-Anhalt est un petit Land, mais la secousse, elle, est grande.<br><br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- MARION VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - <em>L’Express.</em><br><br>- DOMINIQUE MOïSI - Géopolitologue - conseiller spécial del’Institut Montaigne.<br><br>- GUILLAUME LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po.<br><br>- PIERRE HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale - Université catholique de Lille.<br><br>- AUDE BARIÉTY DE LAGARDE ( Duplex en attente d’Allemagne)- Journaliste correspondante en Allemagne - <em>Le Figaro.</em></p>
<h2><strong>C dans l’air du 7 septembre 2026 - Allemagne : la Russie menace d'une "guerre"... et l'extrême droite l'emporte.<br> </strong></h2><p>C’est un séisme politique qui secoue toute la classe politique allemande, et bien au-delà. <br>Le parti d’extrême droite Alternative für Deutschland (AfD) est arrivé en tête lors des élections régionales en Saxe-Anhalt et est à un cheveu d’une majorité pour gouverner un Land. La région est petite, avec 2 millions d’habitants, dans l’ancienne Allemagne de l’Est, mais ce serait une première depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Avec 43,8 % des voix, la formation distance très largement la CDU du chancelier Friedrich Merz (17,2 %). Suivent les sociaux-démocrates du SPD (9,3 %), les Verts (8,9 %) et le parti de gauche radicale Die Linke (8,6 %). Avec 5,3 %, l’Alliance Sahra Wagenknecht (BSW) dépasse de peu les 5 % nécessaires pour entrer au Parlement du Land.<br><br>« Nous avons écrit l’histoire », a exulté sa tête de liste, Ulrich Siegmund, qui a fait campagne sur la promesse d’expulser les immigrés en situation irrégulière, de créer des milices citoyennes et sur la nostalgie de l’ex-RDA. Russophile et pro-Trump, il a également promis de modifier les programmes scolaires d’histoire, trop centrés, à son goût, sur la culpabilité de l’Allemagne du IIIe Reich. Une position qui fait écho aux propos de Maximilian Krah, alors tête de liste de l’AfD pour les élections européennes de 2024. Ce dernier avait affirmé, dans un entretien au quotidien italien La Repubblica, qu’un membre de la SS (Schutzstaffel) « n’est pas automatiquement criminel ». Si elle parvenait à constituer une majorité pour accéder au pouvoir, l’AfD aurait une grande marge de manœuvre sur l’éducation et la culture, gérées par les régions allemandes.<br><br>Alors, quelles sont les positions de l’AfD ? Qui est Ulrich Siegmund, le candidat de l’extrême droite allemande qui a remporté l’élection régionale en Saxe-Anhalt ? Quelles conséquences en Allemagne et en Europe ?<br><br>Le score de ce parti d’extrême droite pro-russe, qui milite pour couper les aides à l’Ukraine, est un revers cinglant pour le chancelier allemand, qui avait promis de juguler son essor. Lors d’une conférence de presse à la mi-journée, Friedrich Merz a reconnu « la pire défaite depuis des décennies ». Il a dit s’attendre à « des conséquences », mais a affirmé « sa détermination » à mener lui-même les « réformes profondes » dont l’Allemagne a besoin.<br>Ces annonces surviennent au moment où l’Allemagne est la cible de sabotages mystérieux et d’attaques multiples. Ces derniers jours, le ton est monté, Berlin accusant Moscou d’une tentative d’attentat aux drones chargés d’explosifs sur son sol, en août dernier. Le Kremlin comme la Maison-Blanche peuvent se satisfaire de ce résultat, qui fragilise l’Allemagne et donc l’Europe. La Saxe-Anhalt est un petit Land, mais la secousse, elle, est grande.<br><br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- MARION VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse - <em>L’Express.</em><br><br>- DOMINIQUE MOïSI - Géopolitologue - conseiller spécial del’Institut Montaigne.<br><br>- GUILLAUME LAGANE - Spécialiste des questions de Défense, enseignant à Sciences Po.<br><br>- PIERRE HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale - Université catholique de Lille.<br><br>- AUDE BARIÉTY DE LAGARDE ( Duplex en attente d’Allemagne)- Journaliste correspondante en Allemagne - <em>Le Figaro.</em></p>
<h2><strong>C dans l’air l'invité du 5 septembre 2026 avec Aurélien Duchêne, consultant en géopolitique et en défense, enseignant à l’Université Catholique de Lyon.<br> </strong></h2><p>Après l’attaque, ce vendredi, contre les services de sécurité ukrainiens à Kiev et la tentative d’attentat à l’aéroport de Leipzig attribuée à la Russie, Poutine semble choisir la voie de l’escalade. Comment les Européens doivent-ils répondre à de telles attaques ? Et jusqu’où peuvent-ils aller sans entrer en guerre contre la Russie ?</p>
<h2><strong>C dans l’air du 5 septembre 2026 - Traîtres, démissions : l'US Army fragilisée par Trump et Hegseth<br> </strong></h2><p><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction du <em>Figaro</em><br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à <em>Ouest France</em><br>- Grégory PHILIPPS - Directeur adjoint de la rédaction de <em>LCI</em>, en charge du pôle international<br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à <em>Franceinfo TV</em>, spécialiste des questions internationales<br>- Élisabeth PIERSON - Journaliste correspondante à Kiev pour <em>Le Figaro</em></p>
<h2><strong>C dans l’air du 5 septembre 2026 - Traîtres, démissions : l'US Army fragilisée par Trump et Hegseth<br> </strong></h2><p>La crise s’installe au sommet de l’armée américaine. La démission du secrétaire à l’Armée Dan Driscoll, après plusieurs départs ou évictions de hauts responsables militaires, ravive les tensions autour de Pete Hegseth, le ministre de la Défense. Au total, au moins une vingtaine de responsables militaires ou civils de haut niveau ont quitté leurs fonctions depuis son arrivée au Pentagone. Des critiques dénoncent sa gestion et une reprise en main très politique de l’institution. Récemment, celui-ci a aussi choqué en se moquant du physique d’une militaire canadienne en surpoids.</p><p>Pendant ce temps, en Iran, la guerre semble s'installer dans un statu quo coûteux pour Washington. Après plusieurs mois de frappes, les États-Unis n’ont pas obtenu la reddition de Téhéran et les hostilités ont repris après une pause d’un mois. Donald Trump minimise pourtant le conflit, qu’il qualifie de « small potatoes », alors que les États-Unis ont déjà perdu 18 militaires et dépensé plus de 37 milliards de dollars. La Russie, elle, maintient ses contacts avec Téhéran tout en profitant de l’affaiblissement américain : Moscou affirme ne pas faire pression sur l’Iran pour négocier.</p><p> Alors, jusqu’où peut aller la contestation au sein de l’armée américaine ? Donald Trump peut-il sortir de sa guerre en Iran sans donner l’impression d’avoir échoué ?<br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction du <em>Figaro</em><br>- Nicole BACHARAN - Historienne et politologue, spécialiste des États-Unis, éditorialiste à <em>Ouest France</em><br>- Grégory PHILIPPS - Directeur adjoint de la rédaction de <em>LCI</em>, en charge du pôle international<br>- Anthony BELLANGER - Éditorialiste à <em>Franceinfo TV</em>, spécialiste des questions internationales<br>- Élisabeth PIERSON - Journaliste correspondante à Kiev pour <em>Le Figaro</em></p><p></p><p>PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.</p><p>PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine</p><p>RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine</p><p>PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions</p><p>Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :</p><p>INTERNET :<a href="http://francetv.fr" rel="nofollow"> <u>francetv.fr</u></a></p><p>FACEBOOK :<a href="https://www.facebook.com/Cdanslairf5" rel="nofollow"> <u>https://www.facebook.com/Cdanslairf5</u></a></p><p>TWITTER :<a href="https://twitter.com/cdanslair" rel="nofollow"> <u>https://twitter.com/cdanslair</u></a></p><p>INSTAGRAM :<a href="https://www.instagram.com/cdanslair/" rel="nofollow"><u>https://www.instagram.com/cdanslair/</u></a></p>
<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 4 septembre 2026 avec Veronika Dorman, journaliste spécialiste de la Russie à<em> Libération </em>et ancienne correspondante à Moscou. <br> </strong></h2><p>Malgré un front ukrainien qui s'enlise, une économie à la peine et une population qui fatigue, Vladimir Poutine semble tenté par l’escalade. Le président russe craint désormais pour sa vie et intensifie ses attaques contre les alliés européens de Kiev. A-t-il des raisons de s'inquiéter ou est-il paranoïaque ? Jusqu'où est-il prêt à aller dans cette guerre, et que prépare-t-il ?</p>
<h2><strong>C dans l’air du 4 septembre 2026 - Allemagne / Russie : « une situation proche de la guerre »<br> </strong></h2><p><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Joséphine STARON - Directrice des études et des relations internationales du Think Tank Synopia et docteur en philosophie<br>- Véronika DORMAN - Journaliste spécialiste de la Russie à<em> Libération</em>, ancienne correspondante à Moscou<br>- Vincent CROUZET - Ancien espion de la DGSE, expert en renseignement et auteur de "<em>Le jour où je suis devenu espion</em>" aux éditions de l’Observatoire</p>
<h2><strong>C dans l’air du 4 septembre 2026 - Allemagne / Russie : « une situation proche de la guerre »<br> </strong></h2><p>Les actes hostiles attribués à la Russie se multiplient sur le Vieux Continent, et l’Europe change de ton vis-à-vis de Moscou. Berlin, en particulier, a annoncé, le 1er septembre, des mesures de rétorsion après avoir identifié une filière russe dans un projet d’attentat qui a visé l’aéroport de Leipzig en août. « Nous sommes dans une situation proche de la guerre », a prévenu le maire de Leipzig, Burkhard Jung. Dans la foulée, Copenhague a tiré la sonnette d’alarme. La Russie prépare « activement » des actions de sabotage contre le Danemark, et particulièrement contre son industrie de défense, ont affirmé jeudi les services de renseignement du royaume scandinave. Moscou chercherait notamment à recruter des citoyens ordinaires sur les réseaux sociaux pour recueillir des informations sur des infrastructures ou des sites industriels.<br><br>L’inquiétude s’étend également aux réseaux électriques européens. La menace se précise, comme en Pologne, où une cyberattaque contre le réseau électrique a été déjouée en début d’année, évitant un blackout, ou en Allemagne, confrontée depuis plusieurs jours à de mystérieux sabotages visant son réseau à la veille d'une élection régionale cruciale en Saxe-Anhalt.<br><br><br>Drones explosifs, sabotage, espionnage, opérations d’influence… Ces événements ne sont plus considérés comme des incidents isolés par les Européens. À Bruxelles, Ursula von der Leyen et Kaja Kallas appellent à renforcer la réponse européenne contre « ces attaques hybrides », tandis qu’Emmanuel Macron dénonce « une ingérence » et « une guerre hybride » de la Russie.<br><br>Car la France est, elle aussi, dans le viseur. Depuis plusieurs années, les autorités françaises alertent sur la multiplication des campagnes de déstabilisation attribuées à Moscou.<br> Cyberattaques, désinformation, manipulations sur les réseaux sociaux, opérations clandestines : les méthodes sont multiples et évoluent rapidement. La France a déjà été confrontée à plusieurs campagnes destinées à semer le doute et à provoquer des tensions dans l’opinion, comme l’affaire des « mains rouges ». À l’approche de nouvelles échéances électorales, la menace prend une dimension particulière. Les responsables politiques et les candidats peuvent devenir des cibles privilégiées de campagnes de manipulation visant à perturber le débat public et à influencer les électeurs. <br><br>Cette guerre de l’ombre se joue également sur le terrain ukrainien. Volodymyr Zelensky a progressivement fait évoluer sa stratégie en misant de plus en plus sur les frappes en profondeur en Russie. L’objectif : atteindre les infrastructures militaires, les dépôts de munitions, les centres logistiques et les sites industriels situés loin derrière la ligne de front. En portant le conflit au cœur du territoire russe, Kiev cherche à perturber la machine de guerre de Vladimir Poutine et à rendre la guerre plus coûteuse pour Moscou.<br><br>Derrière cette stratégie se trouve une transformation spectaculaire de l’industrie de défense ukrainienne. De petites entreprises capables de produire rapidement différents types de drones côtoient désormais des acteurs industriels beaucoup plus importants. C’est le cas de FirePoint, devenue l’une des entreprises emblématiques de cette nouvelle industrie de défense ukrainienne, qui développe notamment des drones de frappe à longue portée et des missiles.<br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Lucas MENGET - Grand reporter, spécialiste des questions internationales<br>- Joséphine STARON - Directrice des études et des relations internationales du Think Tank Synopia et docteur en philosophie<br>- Véronika DORMAN - Journaliste spécialiste de la Russie à<em> Libération</em>, ancienne correspondante à Moscou<br>- Vincent CROUZET - Ancien espion de la DGSE, expert en renseignement et auteur de "<em>Le jour où je suis devenu espion</
<h2><strong>C dans l’air l'invitée du 3 septembre 2026 avec Andrea Bescond, réalisatrice, metteuse en scène et comédienne, figure de la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. <br> </strong></h2><p>Elle appelle à reprendre la mobilisation dès lundi 7 septembre devant les tribunaux partout en France, ainsi que place Vendôme à Paris. Une mobilisation destinée à demander l'adoption rapide de la « loi intégrale » contre les violences sexistes et sexuelles. Loi qui sera bien examinée début octobre à l’Assemblée nationale, a confirmé Sébastien Lecornu. En cette semaine de rentrée scolaire, sur laquelle a plané l'ombre des violences dans le périscolaire, quelles sont les mesures prises en la matière, sont-elles suffisantes ? Enfin, alors que les faiblesses des moyens d'enquête et judiciaires ont été pointées, en particulier après la mort de Lyhanna, le réexamen de toutes les plaintes en urgence portera-t-il ses fruits ? En cette année présidentielle, le sujet des violences sexistes et sexuelles est-il suffisamment abordé dans la campagne électorale, et résistera-t-il aux arbitrages budgétaires ? <br>Andréa Bescond, réalisatrice, metteuse en scène et comédienne, répondra à nos questions.</p>
<h2><strong>C dans l’air du 3 septembre 2026 - Dette : alerte rouge en France... et dans le monde<br> </strong><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Dominique SEUX - Éditorialiste aux <em>Echos</em> et sur France Inter<br>- Mathieu PLANE - Économiste - OFCE - Observatoire Français des Conjonctures Économiques<br>- Stéphanie VILLERS - Économiste, conseillère économique de PwC France<br>- Gaëlle MACKE - Journaliste économique- Ex-directrice déléguée de la rédaction - <em>Challenges</em></h2>
<h2><strong>C dans l’air du 3 septembre 2026 - Dette : alerte rouge en France... et dans le monde<br> </strong></h2><p>Ce sont des chiffres qui donnent le vertige. Aux États-Unis, le taux des emprunts à dix ans a récemment flirté avec les 5 %. Au Japon, il vient de franchir les 3 %, un niveau que le pays n’avait plus connu depuis trente ans. Au Royaume-Uni, il atteint 5, 22 %. Et en France, le coût de la dette ne cesse de grimper. Elle a payé mercredi 4,27 % de taux d'intérêt pour les emprunts qu'elle devra rembourser d'ici dix ans. C'est plus que la Grèce, et du jamais vu depuis 2008. <br><br>Après des années d’argent presque gratuit, le monde découvre une nouvelle réalité : emprunter coûte cher, et cela change tout. Alors pourquoi les taux d’intérêt flambent-ils ? Chocs géopolitiques à répétition, inflation et bataille pour l’épargne disponible entre États endettés et géants de la tech… Jusqu’où cette remontée des taux peut-elle aller ? Et avec quelles conséquences en cascade ?<br><br>Pour les ménages, les crédits immobiliers vont coûter plus cher. En France, les taux moyens de ces crédits sont déjà passés en août à 3,23 % sur 15 ans (+ 0,07 point en un mois), 3,43 % sur 20 ans (+ 0,13) et 3,53 % sur 25 ans (+ 0,10), détaille Cafpi dans une note publiée mardi. Plus largement, les populations paient de plus en plus cher pour emprunter, avec le risque de plonger les Etats dans la récession.<br><br>Derrière cette remontée mondiale des taux, il y a aussi une autre menace : l’inflation. La guerre et les tensions géopolitiques, notamment au Moyen-Orient, peuvent provoquer de nouvelles flambées des prix de l’énergie et des matières premières. Et une énergie plus chère se transmet rapidement au prix des transports, de l’alimentation et de nombreux biens et services. Un scénario que les banques centrales redoutent : une inflation qui repart alors même que les économies ralentissent. <br><br>Et la France est particulièrement exposée à cette équation complexe. Car la remontée des taux va aussi augmenter la charge des intérêts de la dette qui dépasse désormais les 3 500 milliards d’euros. Elle devrait atteindre 64 milliards d’euros sur l’ensemble de l’année 2026, anticipait le ministre de l’Économie Roland Lescure fin juin, avant le passage des 4 % à dix ans. En 2027, elle pourrait atteindre environ 74 milliards d’euros. Une somme vertigineuse, supérieure au budget consacré à certains ministères régaliens, que le gouvernement doit intégrer dans la préparation du budget 2027 particulièrement difficile. D’autant que le calendrier électoral rend la situation encore plus explosive. 2027 sera l’année de l’élection présidentielle. La dette comme le pouvoir d’achat devrait s’imposer comme l’un des grands sujets de la campagne. Avec une question qui sera impossible à éviter : qui doit payer ?<br><br>Pendant ce temps, sur le terrain, les entreprises commencent à payer le prix de cette conjoncture. Là encore, les chiffres sont préoccupants. Plus de 70 000 défaillances d’entreprises ont été enregistrées sur douze mois à la fin du premier semestre 2026. Les procédures collectives restent à des niveaux élevés et continuent de progresser. Pour les entreprises les plus fragiles, la remontée des taux peut être le choc de trop. Nos journalistes sont allés à la rencontre d’un entrepreneur qui se bat depuis plusieurs mois pour éviter le dépôt de bilan.<br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Dominique SEUX - Éditorialiste aux <em>Echos</em> et sur France Inter<br>- Mathieu PLANE - Économiste - OFCE - Observatoire Français des Conjonctures Économiques<br>- Stéphanie VILLERS - Économiste, conseillère économique de PwC France<br>- Gaëlle MACKE - Journaliste économique- Ex-directrice déléguée de la rédaction - <em>Challenges</em></p>
<h2><strong>C dans l’air l'invité du 2 septembre 2026 avec Xavier Jaravel, économiste, président du Conseil d'analyse économique. Il publie aujourd’hui "Les politiques économiques à l'épreuve des faits", aux éditions Odile Jacob, préfacé par Philippe Aghion. <br> </strong></h2><p>Xavier Jaravel fait partie, avec Jean-Luc Tavernier, Natacha Valla et Xavier Ragot, des quatre économistes chargés par le ministre des Comptes publics, David Amiel, d'un rapport sur la dégradation des comptes publics à l'horizon 2030. Rapport qui a sonné comme un avertissement pour le gouvernement, car il atteste d'une dérive. En cas de trajectoire "à politique inchangée", le déficit public passerait en effet de 5,9% dès l'an prochain, à 7% en 2030. La faute d'abord à la charge de la dette, plombée par la remontée des taux. Alors comment voter un budget dans ces conditions ? Et comment investir dans les domaines prioritaires, comme l'école ? C'est ce sur quoi Xavier Jaravel s'est penché dans son ouvrage, et dans une note du Conseil d'analyse économique, à paraître demain. « L’éducation est devenue l’un des premiers problèmes économiques de la France. », écrit-il, appelant à donner aux réformes éducatives "une place centrale dans l’agenda des réformes économiques". Réduction des effectifs en classe, formation des enseignants, lutte contre les inégalités...il nous livrera ses recommandations pour mieux réformer la scolarité. </p>
<p><strong>C dans l’air du 2 septembre 2026 - Poutine: "ils vont me pendre!"<br></strong></p><p><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU<br>- Paul GOGO - Journaliste indépendant et ancien correspondant en <em>Russie</em><br>- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse à <em>L'Express</em>, et spécialiste des questions européennes<br>- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction <em>Le Figaro</em><br>- Aude BARIÉTY DE LAGARDE ( en duplex de Berlin) - Journaliste correspondante en Allemagne pour <em>Le Figaro</em></p>
<h2><strong>C dans l’air du 2 septembre 2026 - Poutine: "ils vont me pendre!"<br> </strong></h2><p>Alors que la guerre en Ukraine s’enlise et que l’hiver approche, la Russie et l’OTAN s’approchent-elles dangereusement de la « ligne rouge » ? Après plusieurs semaines d’enquête, l’Allemagne a accusé ce mardi 1er septembre la Russie de Vladimir Poutine d’être derrière la tentative d’attaque menée, début août, avec un drone chargé d’explosifs à l’aéroport de Leipzig, une plateforme stratégique pour l’armée allemande, l’OTAN ainsi que pour le soutien logistique à l’Ukraine. En représailles, Berlin a annoncé la fermeture, dès le 18 septembre, du dernier consulat russe sur son territoire, à Bonn, et de la Maison russe de Berlin, un centre culturel soupçonné de servir de couverture aux services de renseignement russes. Plusieurs pays européens réclament également des sanctions. <br>Preuve d’une tension qui monte entre le Kremlin et les Occidentaux, le patron de l’OTAN a immédiatement réagi : « L’OTAN se tient pleinement aux côtés de l’Allemagne après l’attaque hybride russe à Leipzig », a assuré Mark Rutte sur le réseau social X.<br><br>Sur le terrain, la Russie intensifie ses frappes sur les infrastructures essentielles, près de Kiev, à Odessa ou encore sur la ville de Kherson, où les habitants ont été appelés à évacuer face au danger des bombardements qui risquent de laisser la ville sans électricité ni chauffage avant l’hiver. L’hiver dernier, l’armée russe avait frappé à répétition les centrales électriques ukrainiennes, plongeant par moments des millions de personnes dans le froid et le noir. Avant même la chute des températures de l’automne, les autorités redoutent un scénario encore pire : début août, le président Volodymyr Zelensky a prévenu que l’Ukraine n’avait « quasiment plus aucune centrale thermique intacte ».<br><br>Depuis plusieurs mois, la Russie et l’Ukraine font monter en puissance leurs frappes à longue portée, visant de plus en plus souvent des infrastructures civiles telles que des entrepôts logistiques et des sites pétroliers et portuaires. Des tirs qui provoquent malaise et inquiétude dans la population russe, sèment le doute sur la capacité du pouvoir à protéger le pays et impactent l’économie russe. La popularité de Vladimir Poutine baisse et inquiète le Kremlin. Une première pour l’homme fort de la Russie, qui passerait désormais une grande partie de son temps confiné dans des bunkers ultra-sécurisés et aurait décidé, au mois d’août, de renforcer sa garde rapprochée, qui dépasse désormais 800 personnes, sur fond de craintes d’attentat, de coup d’État et d’escalade militaire.<br><br>Alors que la guerre dure depuis 2022, quelle est la situation en Ukraine et en Russie ? Fragilisé, Vladimir Poutine est-il tenté par l’escalade ? Jusqu’où ? Que s'est-il passé à l’aéroport de Leipzig début août ? Pourquoi l'Allemagne accuse-t-elle désormais la Russie ? Face à la guerre hybride russe, quelle réponse européenne ? Pour la première fois depuis novembre 2021, un directeur de la CIA s’est rendu en Russie le 25 août dernier. La CIA a-t-elle mis en garde la Russie contre une agression visant l’Otan ?<br><br><br><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l'ONU<br>- Paul GOGO - Journaliste indépendant et ancien correspondant en <em>Russie</em><br>- Marion VAN RENTERGHEM - Grand reporter, chroniqueuse à <em>L'Express</em>, et spécialiste des questions européennes<br>- Philippe GÉLIE - Directeur adjoint de la rédaction <em>Le Figaro</em><br>- Aude BARIÉTY DE LAGARDE ( en duplex de Berlin) - Journaliste correspondante en Allemagne pour <em>Le Figaro</em></p>
<h2><strong>C dans l’air l'invité du 1er septembre 2026 avec Daniel Baal, président du Crédit mutuel et du CIC, et ancien président de la Fédération bancaire française.<br> </strong></h2><p>Quel est l'état d'esprit du secteur bancaire en cette rentrée, et huit mois avant la présidentielle ? Daniel Baal, président du Crédit Mutuel, et jusqu'à hier président de la Fédération bancaire française, nous réserve sa première intervention médiatique de la rentrée. La France va-t-elle entrer en récession durant l’automne 2026 ? Elle est en tout cas sur la ligne de crête. Tous les indicateurs, ou presque, sont au rouge : la croissance est atone, la consommation reste poussive malgré un petit sursaut au printemps, l’emploi déprimé. L’inflation, qui accélère légèrement, aggrave le recul du pouvoir d’achat. Et au niveau mondial, la dette du gouvernement américain a dépassé pour la première fois la barre symbolique des 40 000 milliards de dollars, faisant craindre une contagion mondiale. Le tout dans une incertitude politique, avec un budget qui sera très difficile à voter. Les banques françaises risquent-elles d'être exposées ?<br>Les ménages et les entreprises reportent-elles leurs projets en raison de la hausse des taux ? Qu'attendent les acteurs économiques du futur président ?</p>
<h2><strong>C dans l’air du 1er septembre 2026 - Le Pen/ Bardella : deux lignes... une patronne ?<br></strong></h2><h2><br><strong>Nos experts</strong> :<br><br>- JÉRÔME JAFFRÉ - Politologue - Chercheur associé au CEVIPOF<br>- CHRISTOPHE BARBIER - Éditorialiste politique, conseiller de la rédaction - <em>Franc-Tireur</em><br>- SOAZIG QUÉMÉNER - Rédactrice en chef - <em>La Tribune Dimanche</em><br>- MARYLOU MAGAL - Journaliste au service politique – <em>L’Express</em>, co-auteure de <em>Enquête sur la génération Bardella</em></h2>
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Observed September 20, 2026.
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